« Il y a des montagnes qui marchent », c’est l’idée que quelque chose se trame sans que cela ne se voit nécessairement. Cette année, alors que des travaux d’amélioration de nos galeries nous donnent l’occasion de proposer une programmation majoritairement hors nos murs et de nombreuses résidences, il y a aussi des conférences, tables rondes, performances et formations qui viendront s’ajouter au fur et à mesure de l’année, et qui viendront rendre visible ces mouvements qui sous-tendent la création.

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Il y a des terrains en friche, des volcans en latence, des amours en devenir, des images qui existent avant de se révéler… Il y a de ces choses qui semblent invisibles ou inertes, mais dont l’énergie et le potentiel ne font qu’échapper au regard. Car quelque chose se passe. Car quelque part, entre quatre murs, aux abords d’une ville ou sur les pages de réseaux sociaux, des images ou des idées font leur apparition. On les attrape au vol, on en fait peut-être même les matériaux de nos recherches. On peut décider de les mettre de côté ou de leur faire une place, de les laisser dans tous les cas se transformer. Et même les œuvres devant lesquelles on s’arrête et qu’on pensait fixées se mettent en mouvement dès lors qu’on leur porte attention. Si on écoute bien, elles se mettent à nous parler, et à nous raconter des histoires de montagnes qui, en douce, se promènent quand nous clignons des yeux.