Être au monde est l’exposition collective inaugurale du retour de VU dans ses locaux à Méduse et dans ses galeries remises en forme.

Commissariat : Jacynthe Carrier et Anne-Marie Proulx.

 

À découvrir à partir du 29 octobre!

 

 

Photographie : Visite avec Stéphanie Béliveau

 

Stéphanie Béliveau

Stéphanie Béliveau, née à Québec, vit et travaille à Montréal ainsi que dans la région de Charlevoix et Métis. Son travail a été présenté dans nombre d’expositions individuelles et collectives, tant au Canada qu’à l’étranger. Elle remporte en 1997 le prix Pierre-Ayot. En 2008, une exposition rétrospective de mi-carrière était présentée au Musée d’art contemporain de Baie-Saint-Paul, De l’intimité au réel et cette même année, elle réalisait une oeuvre d’art publique pour l’université McGills, Des soleils et des cellules. Utilisant divers techniques et médiums dans ses recherches, Stéphanie Béliveau développe aussi une pratique multidisciplinaire en collaboration avec Le bureau de l’APA. Ses œuvres font partie de nombreuses collections publiques et d’entreprises.

 

 

Les Entêtées

Nous sommes Les Entêtées, un collectif d’artistes formé de Judith Bellavance, Laetitia de Coninck, Maggy Flynn, Janie Julien-Fort, Flavia Majlis et Érika Nimis. Ensemble, nous expérimentons des pratiques artistiques multidisciplinaires et interrogeons leur dynamique et les manières dont elles occupent l’espace commun.

 

 

Martin Bureau

La peinture, l’installation vidéo et le cinéma documentaire sont pour Martin Bureau des vecteurs lui permettant de structurer une pensée critique qui fait se rencontrer des enjeux sociaux inhérents à la géopolitique, à l’environnement et à l’art. Bureau vit et travaille à Québec.

 

 

Stanley Février

Plasticien, à travers ses installations et ses sculptures, Stanley Février explore la souffrance physique et psychologique causée aux personnes par les violences du monde moderne. Si ses œuvres, politiques et engagées, s’inspirent des enjeux de pouvoir à l’ère de la globalisation, elles abordent aussi des questions plus intimes, comme celle du rapport à soi et du rapport à l’autre, devenus difficiles dans un monde où l’écoute perd de sa valeur. La sensibilité du regard de Février et l’efficacité de ses stratégies plastiques émeuvent et, en même temps, poussent à la réflexion. Il tente de créer un espace de rencontre où les participant.e.s sont au centre de l’œuvre. Et les amène à se repolitiser et à affirmer leur vécu pour finaliser l’œuvre ; dans une prise de conscience du je, du nous, de son pouvoir politique et le politique « entendu comme souci de soi et de l’autre ». Diplômé en arts visuels et médiatiques, ses récentes préoccupations artistiques et conceptuelles se basent sur la critique institutionnelle, sur les enjeux identitaires et la violence et les inégalités engendrées par cette dernière.

 

 

Patrice Fortier

Né à Montréal en 1966, Patrice Fortier pratique d’abord la danse et fait ses premières armes dans le monde du cabaret à NY dans les années ‘80, un lieu où il découvre l’effervescence des jardins spontanés où se combinent vision artistique et activisme. Après des études en arts plastiques, en impression textile, puis en agriculture maraîchère, il quitte la ville en 1998 pour s’enraciner dans le Kamouraska avec le projet de «La société des plantes».

 

 

Cynthia Johnston

Ancienne basketteuse professionnelle qui a représenté le Canada aux Jeux olympiques de 1996, Cynthia Johnston est titulaire d’une maîtrise en arts documentaires, d’un baccalauréat en sciences humaines (orientation histoire de l’art) et d’un diplôme en photojournalisme. Mère de cinq enfants, sa pratique photographique comprend l’exploration de récits familiaux intimes juxtaposés à des documentaires de rue et à des initiatives de narration pour le changement par l’intermédiaire de Photographes sans frontières en Inde. Son style de travail se situe quelque part entre la peinture et le photojournalisme, nuancé par les tensions psychologiques subtiles de l’observation.

Actuellement, Johnston vit avec son mari, ses enfants et une pléthore d’animaux de compagnie sur l’Île d’Orléans.

 

 

Arkadi Lavoie Lachapelle

arkadi est un·e artiste qui a passé son enfance sur un rang en campagne et sa vie d’adulte dans l’urbanité où iel a terminé des études en arts visuels et médiatiques en 2013. Son processus de désacadémisation est toujours en cours. Grâce à Rick, le 6e BSB, iel observe, chérit et critique l’héritage pop qui traverse sa chair-pensée.

 

 

Lydia Mestokosho-Paradis

Kuei, je me nomme Lydia Mestokosho-Paradis, en cette année 2021, j’ai trente-et-un ans. Je suis née à Rivière-du-Loup et j’ai grandi à Ekuanitshit. Ma mère est originaire de Ekuanitshit et mon père a des origines québecoises et nouveau-brunswickoises. Je suis fière de dire que je parle le Innu-Aiamun. Je suis fière de mes origines. Avec beaucoup d’admiration, je regarde les aînés. Avec beaucoup d’espoir, je regarde les enfants. Avec beaucoup de prières, je me bats pour la transmission et la sauvegarde du Innu-Aiamun et du Innu-Aitun. Pour moi, les arts sont une méthode d’expression, de méditation et de transmission culturelle. C’est avec la matière, les couleurs et les formes que je m’exprime le mieux. Je suis femme, je suis enfant, je suis innue, je suis allochtone, je suis métisse, je suis artiste… C’est dans la notion de la tension que j’unifie mes identités dans mon travail artistique. Mes œuvres parlent d’hommage, de nostalgie, de fragilité et de transmission.

 

 

Vernissage
29 octobre 2021 18:00 - 21:00