De l’ère presque révolue des ciné-parcs ne subsiste que les écrans laissés pour morts sur quelques terrains vagues. Documentant ce legs de l’industrie cinématographique, Steve Leroux dévoile la poétique de ces grandes surfaces blanches ponctuant les territoires périurbains. L’incursion du photographe dans le genre du paysage relève les empreintes de la culture moderne sur notre environnement. Le temps d’un déclenchement, Leroux freine la lente décomposition de ces écrans pour montrer le spectacle du délabrement d’une certaine conception de la société des loisirs.
Biographie
Steve Leroux
Après des études en photographie au Cégep de Matane, Steve Leroux obtient un baccalauréat en beaux-arts (photographie) de l’université Concordia. Rapidement impliqué dans le milieu des centres d’artistes à Montréal et les environs, il acquiert une expérience enrichissante autant comme artiste que travailleur culturel. Son travail a été présenté dans plusieurs lieux de diffusion au Québec et ailleurs. Boursier du Conseil des arts et des lettres du Québec à plusieurs reprises, il réalise également, depuis 2008, des projets d’intégration d’oeuvres d’art à l’architecture. Installé dans le Bas-Saint-Laurent depuis une vingtaine d’années, il a contribué la mise en oeuvre du Centre d’artistes Caravansérail, et enseigne les arts au Cégep Rimouski depuis 2006.
Biographie
Steve Leroux (1973) vit à Rimouski et enseigne la photographie au Cégep de Matane. Grandement impliqué au sein de divers organismes culturels du Bas-Saint-Laurent, il a été directeur général du centre d’artistes Caravansérail de Rimouski (2007-2008). Son travail a été montré au Québec, au Canada et aux États-Unis, notamment à la Maison de la culture Frontenac (Montréal), au Musée régional de Rimouski, à la Gallery 44 (Toronto), à l’Odd Gallery (Dawson City, Yukon) et à la Moser Fine Arts Center Gallery (Joliet, Illinois). Avec Sandra Fillion, il est coauteur de Miroitements. Désirs et réalité du travail, ouvrage publié en 2006 dans la collection Livres d’artistes des Éditions J’ai VU.


