Photo : éloie bouchard-maheuxjade dumont gariépy aspire à initier des expériences menant à repenser sa présence dans la quotidienneté. Par un ralentissement, elle délie son esprit et son corps de leurs automatismes. Cette réflexion se lie intimement à une vulnérabilité assumée qui permet à une réceptivité de dévoiler les possibilités de changement au sein du quotidien. Elle mobilise ces faits dans les espaces où ils se situent à travers des attitudes, des actions performatives et des dispositions spatiales. Elle conçoit ce qu’elle déploie comme des initiatives indisciplinées qui émergent d’une pensée fluide, parvenant à rencontrer des formes comme l’art action, l’écriture, le discours, la photographie, le livre d’artiste, la sérigraphie, la céramique et l’installation.
jade dumont gariépy vit et crée actuellement à Québec, en occasionnant des déplacements vers le Kamouraska. Elle valse entre artiste, travailleuse culturelle et militante. En 2026, les propositions artistiques sont accueillies en résidence de création, comme là je recevrai à la Charpente des fauves ainsi que j’emballe mes souvenirs dans une dentelle à l’École d’art de l’Université Laval, à l’atelier d’A & J métissage et au Centre de céramique de Sainte-Foy. Elle a aussi présenté ses initiatives lors d’expositions collectives telles que [ré]altération (Centre des arts et des loisirs Alain Larue), Le lieu de l’esprit (Édifice La Fabrique) et voies navigables (Salle d’exposition du Pavillon Alphonse Desjardins). Diplômée d’un baccalauréat en arts visuels et médiatiques à l’Université Laval, elle reçoit une bourse de projet de Première Ovation (2026), le prix de la Charpente des fauves (2025) et la bourse des Fonds Grant-Mathieu (2024).
Instagram : @jadedumontgariepy


